Distribution


Avec : Janick Daniels, Jean-Claude Derudder, Kévin Diépart, Bruce Ellison, Frédéric Hérion, Serge Larivière, Benoît Van Dorslaer

Mise en scène :
Christine Delmotte

Scénographie et costumes : Pierre Albert Création sonore : François Joinville Création éclairages : Nathalie Borlée Collaboration au scénario et aux dialogues : Jean-Michel Frère Assistant à la mise en scène : Jerry Henning Assistants à la scénographie : Catherine Ansay Yves Messer Ingénieurs du son : Tony Beckers, Laurent Brumier Construction du grill : Walter Spadari

DATES de création


Du 10 au 19 octobre 1996
Au Botanique (Bruxelles – Belgique)

 

DATES effectuées


EN 1996
Au Centre Culturel Marius Staquet (Mouscron – Belgique) - A l’Espaces Sud et à La Marlagne (Namur- Belgique) - A la Maison de la Culture de Tournai (Tournai – Belgique) - Aux Arbalestriers (Mons – Belgique) - Au Centre Culturel Régional de Charleroi et à la Ferme de Martinrou (Charleroi – Belgique)

EN 1997
Au Centre Wallonie-Bruxelles (Paris – France) - Au Centre Culturel de Sivry (Sivry – Belgique) - Au Théâtre Communal de La Louvière (La Louvière – Belgique) - Au Théâtre de la Place (Liège – Belgique) - Au Centre Culturel Frasnes (Frasnes – Belgique) - Au Botanique (Bruxelles - Belgique) - Au Foyer Culturel de Saint-Ghislain (Saint-Ghislain – Belgique) - Au Théâtre municipal de Douai (Douai - France) - A l'Avenir (Péruwelz – Belgique)

 

 

C'est une révolte, un cri de rage, un appel au secours

Une histoire: Kou, jeune asiatique, arrive en France en 1933, l'année de la Grande Dépression. Il doit découvrir « la nature exacte du cataclysme qui s'est abattu sur la France et l'a appauvrie d'un tiers depuis la Grande Guerre ». Un personnage lui dit que c'est la faute des vaches maigres de l'Ecriture.

Kou part à la recherche des vaches maigres. Il ne les découvre pas, mais tombe en admiration devant des campagnes plantureuses et des récoltes magnifiques ...

Kou est confronté aux dysfonctionnements de l'économie capitaliste de l'époque: la pauvreté au milieu de l'abondance et le paradoxe du nombre de chômeurs à côté de machines qui ne fonctionnent pas. Après de multiples découvertes, il propose une nouvelle utopie: l'abondantisme.

Nous savons tous qu'actuellement il n'y a plus de travail rémunéré en suffisance pour satisfaire à la demande de la population et cela de façon irrémédiable dans notre système capitaliste. Le progrès tel que nous le concevons, qui perfectionne chaque jour les outils de travail, ne permettra plus (et heureusement disent certains) une conception de notre mode de vie telle que nous la connaissons aujourd'hui. D'autres voies doivent s'ouvrir ...

L'avenir, le futur, le jour qui vient ne peuvent pas être ce drame, ce cataclysme annoncé quotidiennement. Le chômage de plus en plus important qui s'abat sur nos populations ne doit pas empêcher que nos imaginations ne trouvent de nouvelles solutions à la vie en communauté. Le rêve du futur sera amorcé non pas par un incessant constat d'échec mais bien plutôt par des bribes de résolutions utopistes positives qui demain deviendront la réalité.

« Penser martien : Quand les parents contrarient ou essaient d'influencer la libre expression de leurs enfants, leurs directives sont interprétées différemment par le parent en question, les témoins et l'enfant lui-même. Il existe en fait cinq points de vue différents :
1) Ce que le parent affirme avoir voulu dire.
2) Ce qu'un témoin naïf pense que le parent a voulu dire.
3) Le sens littéral de ce qui a été dit.
4) Ce que le parent a « vraiment » voulu dire.
5) Ce que l'enfant a saisi. Les deux premiers sont des points de vue « terriens» de « péquenot », et les trois derniers sont les « vrais » points de vue martiens ».

Dr. Eric Berne, que dites-vous après avoir dit bonjour?

Christine Delmotte

Une production de la compagnie Biloxi 48, Centre Dramatique Hainuyer, Botanique, Centre Culturel de la Communauté Française et d'Espaces Sud (Centre Théâtral de Namur)
Avec l'aide de la Communauté Française, Direction Générale de la Culture et de la Communication, Service du Théâtre. Et la collaboration de Théâtre et Publics